Enseignants, chercheurs, retraités, jeunes, femmes, médecins, infirmières, sage-femmes,
ouvriers, chômeurs, gardiens de prison, peuple d’outremer, professeurs, EDF / GDF, instituteurs, chimistes, métallurgistes, commerçants, restaurateurs, professions libérales, poètes, chanteurs,
écrivains, philosophes, chaudronniers, soudeurs, agriculteurs, cheminots, paysans, bricoleurs, etc. etc.
Tous âges, toutes professions, les manuels comme les intellectuels, tous sont mécontents d’un système
économico-politique qui les méprise, les exploite, les jette à la rue, les snobe, les ignore, les écrase…
ON ATTEND QUOI POUR PRENDRE LES FOURCHES ?
Qu’on arrête les petites manifs programmées et bien sages, séparées les unes des autres, et qu’on leur fasse
une grande et belle jacquerie, tous ensemble, tous ensemble, ouais !
Mais voilà, il semble bien que la conscience politique ne soit pas à la hauteur de l’événement : à
propos des élections européennes, les sondages (et quoi qu’on en dise, ils reflètent bien l’état d’esprit du moment…) donnent une avance énorme à la sarkosie et à la
social-démocratie !
Loin derrière, l’extrême gauche qui veut abattre un régime abhorré, mais renonce à gérer et à construire, et
encore plus loin, ce que moi j’appelle la vraie gauche, car elle a choisi la voie la plus difficile, combattre un système qui condamne une majorité de gens à la servitude et élaborer aussi un
projet au service de la population.
Ce qui fait le plus mal au cœur, c’est que les plus démunis vont se tromper de vote, ou pire, ne pas voter,
laissant ainsi les mains libres aux truands qui nous gouvernent…